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Réunion du comité départemental de lutte contre la peste porcine africaine

 
 
Réunion du comité départemental de lutte contre la peste porcine africaine

Mardi 18 septembre 2018, sur instruction d’Eric Freysselinard, préfet de Meurthe-et-Moselle, le comité départemental de lutte contre la peste porcine africaine (PPA) s’est réuni en préfecture.

Associant les services de l’État (DDPPDirection départementale de la protection des populations, DDTDirection départementale des territoires, ARSAgence Régionale de Santé, DDSPdirection départementale de la sécurité publique, Gendarmerie, SDISService départemental d'incendie et de secours, ONFOffice national des forêts, ONCFSOffice national de la chasse et de la faune sauvage), les représentants des maires du département, des syndicats du monde agricole (Chambre d’agriculture, FDSEA, Jeunes Agriculteurs, Confédération Paysanne, Fédération des chasseurs, Groupement de Défense Sanitaire, éleveurs) et le laboratoire vétérinaire et alimentaire départemental, cette réunion a permis de faire un point de situation dans le département quant à la mise en œuvre des mesures de prévention et de surveillance prises par arrêté préfectoral vendredi 14 septembre 2018.

Rappel des principales mesures en vigueur depuis vendredi 14 septembre 2018 :

- Mise en place d’une zone d’observation renforcée (ZOR) dans un périmètre de 50 communes. Une zone d’observation est également mise en place pour tout le reste du département.<span>- Recensement de tous les détenteurs de porcs domestiques et de sangliers d’élevage ainsi que tous les parcs et enclos de chasse.</span><span>- Suivi rapproché de tous les éleveurs situés en ZOR (obligation d’information des autorités en cas d’apparition de signes cliniques suspects, visite sous 7 jours de tous les élevages par la DDPPDirection départementale de la protection des populations).</span><span>- Renforcement des mesures de biosécurité (sas à l’entrée des exploitations, restrictions de circulation des véhicules et des personnes sur site, interdiction de nourrir les animaux avec des déchets de cuisine, mise en place de clôtures étanches interdisant le contact entre faune sauvage et animaux domestiques pour les élevages en plein air, …).</span><span><span style="text-decoration: none;">- </span><span style="text-decoration: none;">Interdiction de la chasse aux ongulés sur toute la ZOR.</span></span><span>- Mise en place de patrouilles par les fédérations de chasseurs et l’ONCFSOffice national de la chasse et de la faune sauvage pour effectuer une recherche active des cadavres.</span><span>- Prélèvement et analyse de tous les cadavres de sangliers découverts.</span>

Globalement : Concernant la faune sauvage, ces mesures consistent en une surveillance de toute mortalité de sanglier mais également en des interdictions temporaires de chasse afin d’éviter les dispersions d’animaux.

S’agissant des élevages, l’objectif est d’éviter toute introduction de virus et de renforcer la surveillance des mortalités anormales et de renforcer les mesures de biosécurité.

Point de situation :

11 élevages dont 3 en plein air se situent dans la ZOR. À ce titre, ils font l’objet d’un suivi renforcé des services de l’État.

À ce jour, aucun cadavre de sanglier suspect n’a été signalé en Meurthe-et-Moselle.

Le préfet demande le concours des maires pour relayer l’information sur la biosécurité et recenser les détenteurs de suidés.

Ces mesures de lutte ainsi que les zonages seront régulièrement réévalués en fonction de l’évolution de la situation.

À ce stade, il doit être souligné que la France reste indemne de PPA.

 
 

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